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Uploaded 6 октября 2018 г.

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рядом с Brugge, Flanders (Belgique)

Balade par les principaux monuments, cathédrale, beffroi, ponts et canaux, etc.

Possibilité de se garer au point de départ, au parking souterrain 't Zand (1300 places - payant). Ce parking est accessible via la Hoefijzerlaan (dans le GPS, viser l'angle entre cette avenue et Lane (et un tunnel, qui commence quelques mètres après ce carrefour, permet alors d'accéder au parking).

Histoire de Bruges

La cité belge a joué un rôle de tout premier plan au moyen-âge en servant de place d’échange internationale et de bourse ou se rencontraient grands marchands du monde entier.

Se protéger des Vikings
Bruges est une ville plutôt récente. Les plus anciennes traces d’habitation remontent au 9ème siècle. À l’époque, le bord de mer est la cible des vikings qui pillent et sont craints par les populations locales.

Pour remédier à la situation le comté de Flandres est instauré par Baudouin. Au centre de ce nouveau territoire, Bruges est la place forte qui protégera les habitants. Situé sur un bras de mer la ville « Bryggia » qui signifient « lieu de mouillage » en norrois donne le nom que nous connaissons actuellement à la ville.

La place principale (le Burg) est créé. Des routes sont construites de même que la première cour de justice.

La mer du Nord, opportunité commerciale
C’est l’accès direct à la mer qui permettra à Bruges de se transformer en ville florissante. Au début du 11ème siècle, le Burg est un port connu et la ville est suffisamment protégée pour que les attaques vikings stoppent. Les canaux sont alors construits tout comme les murs actuels de la cité. Une petite dynastie de châtelains facilite le développement de la cité.

En 1134, une forte inondation creuse un chenal plus important jusqu’à la mer du Nord. C’est l’occasion pour la ville de renforcer ce qu’à fait dame Nature. Une grande digue (damme) est gagnée sur la mer. En réalisant cette opération de génie civil, le petit port local peut désormais viser grand.

Quand les français s’en mêlent
En 1300, la Flandre est rattachée à la France. Souhaitant lever un impôt supplémentaire, le roi Philippe IV le Bel se heurte à la colère des brugeois qui, en représailles, assassinent tous les français de la ville. Ce sont les terribles matins de Bruges (Brugse Metten).

L’épisode se termine par la bataille des Éperons d’Or à Courtrai le 11 juillet 1302 et la victoire des flammands.

Place marchande internationale
La place centrale (à l’époque) de la cité attire les marchands des mers : gascons, anglais, suédois trouvent à Bruges un lieu d’échange commercial très pratique pour leurs affaires.

Au tout début du 13ème siècle, Bruges améliore encore sont intérêt commercial avec la levée de certaines taxes par le comté de Flandres qui souhaitent renforcer l’attrait de la cité. Les commerçants d’Allemagne puis d’Italie, du Portugal, de l’Espagne deviennent des utilisateurs réguliers des services de la ville.

Bruges, Première bourse européenne
Au 13ème siècle, la première bourse européenne voit le jour. Les principaux acteurs se réunissent devant la maison des Van des Buerse (qui donnera plus tard le nom de bourse). Les monnaies de tout le monde civilisé s’y échangent tout comme les prix à venir des marchandises en transit ou en production à l’autre bout du monde. En parallèle de cette invention, tout un écosystème autour de la finance se met en place.

Lieu incontournable du commerce européen, Bruges voit sont apogée entre le 12ème et le 15ème siècle.

Le déclin de la cité
Au 16ème siècle, la ville compte 100000 habitants mais les belles années sont déjà derrière elle. L’accès à la mer devient de moins en moins praticable et la baie du Zwim s’ensable inéluctablement jusqu’à empêcher les bateaux de venir jusqu’en ville. Plusieurs tentatives de désensablement ne suffiront pas au marchandes pour revenir. Le commerce diminuant la ville perd un certain nombre de ces privilèges.

Anvers devient alors la première ville de Flandres.

Un timide renouveau
Les 3 prochains siècles ne verront pas d’améliorations majeures au profit de la ville et ce n’est qu’avec la construction du nouveau Bruges avec port et canal avec les moyens modernes en 1907 que Zeebrugge situé en bord de mer permettra à la ville de sortir de sa torpeur commerciale.

Le port de Zeebrugge est aujourd’hui une importante plateforme d’échange maritime.
Замок

Poertoren

La Poertoren (tour à poudre), qui culmine à plus de 18 mètres au-dessus du niveau de l'eau, fut construite en 1401 par le maître maçon Jan van Oudenaerde et constitue un vestige des fortifications du bas Moyen Âge. La ville entreprosait dans cette tour ses réserves de poudre.
Мост

Pont

Мост

Pont

Храмовая архитектура

Jardin du béguinage

Situé à proximité du Lac d'Amour en Belgique, le Béguinage Princier de la Vigne fut fondé en 1245. Il témoigne de l'influence des Béguines, des femmes célibataires ou veuves dévouées à Dieu. L'ensemble est composé de maisons aux façades pittoresques qui entourent un grand jardin intérieur, ainsi que d'une église. Il est maintenant occupé par des religieuses bénédictines qui portent encore l'habit du XVème siècle. Une des maisons a été aménagée en musée afin de montrer comment vivaient et travaillaient les Béguines à l'époque. A voir: La "Maison de la béguine" avec sa cuisine flamande, sa cheminée gothique et son armoire appelée "Schapraai".Impossible d'évoquer Bruges sans vous faire découvrir le Béguinage. Près du canal, vous apercevrez un charmant petit enclos parsemé de jonquilles et d'arbres, et présentant une jolie église datant du XVIIème siècle. Pour l'histoire, c'est la comtesse de Flandre, Marguerite de Constantinople, qui fonda ce Béguinage au XIIIème siècle. Il est aujourd'hui classé au patrimoine de l'Unesco. Un béguinage est une communauté de femmes n'ayant pas prononcé de vœux, mais regroupées ensemble pour vivre chrétiennement. A partir du XIIIème siècle, ces communautés se sont multipliées dans tous les anciens Pays-Bas et, dans une moindre mesure, en Europe centrale. La dernière béguine de Bruges est morte en 1930 et depuis, c'est une communauté de bénédictines qui occupe le Béguinage.
Музей

Musée de la Béguine

L'une des maisons, près du portail, a été transformée en un musée qui évoque le mode de vie des béguines de la toute fin du Moyen-âge à l'époque moderne, avec son mobilier rustique et sa vie partagée entre travail et prière.
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Square des cygnes

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Oeuvre d'art

Пикник

Jolie place

Plusieurs cafés et terrasse
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Jolie ruelle

Мост

Pont sur Bakkerslei

Храмовая архитектура

Onzelievevrouwekerk

Cette église paroissiale de style néo-classique fut construite en 1684 sur ordre du Roi Louis XIV. Dans ses registres sont consignés tous les actes de baptême, de mariage et de décès de la famille royale. C'est de cet endroit que partit la procession des Etats Généraux en 1789. A voir: L'orgue du Grand Choeur et le monument contenant le coeur du Général Hoche.
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Maison art nouveau

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Pont Saint-Boniface

Pont Saint-Boniface Le Pont St-Boniface (Bonifaciusbrug) est un tout petit pont typique de l’atmosphère médiévale et romantique de Bruges. Il fait partie des lieux incontournables de la ville. Très charmant et réservé aux piétons il se découvre aux visiteurs qui traversent le parc Arentshof en direction de l’église Notre-Dame. Discret, le pont de briques et de pierre, de forme pointue traverse un canal emprunté par les bateaux de tourisme. S’élevant à moins de 2m de l’eau, les passagers des bateaux baissent la tête pour le franchir. Pour les conducteurs de bateaux, il faut viser juste : invisibles depuis le pont, des avancées en pierre sous le pont obligent les bateaux à franchir le pont en son milieu. L’espace est d’ailleurs assez étroit et empêche deux bateaux de se croiser. Pour les piétons qui sont au-dessus, il faut avaler 3-4 longues marches pavées et patinées après être passé sous une petite coursive. Il y a des bancs à l’intérieur du parapet sur un côté et une rembarde de l’autre côté. Autour du pont, de chaque côté, on retrouve des bancs de pierre, des treilles et des arbres. À l’occasion, le visiteur qui lève les yeux pourra apercevoir des écureuils et le point de vue somptueux sur l’église Notre-Dame. Depuis le sommet du pont, la vue sur le canal et les batiments alentours est sympatique et séduira les âmes romantiques. Pour casser un peu le mythe, il faut cependant savoir que ce pont est un des plus récents de Bruges et date du début du 20ème siècle. Construit en 1910, le « plus ancien pont de Bruges » ne se retrouvent logiquement jamais sur les cartes postales et représentations anciennes. Quand au nom donné au pont (Saint-Boniface), il est lié au Saint du même nom qui est enterré (pour partie !) dans l’église Notre Dame. À visiter au petit matin ou à la tombée de la nuit et à éviter les jours de grandes affluences : le pont fait goulot d’étranglement et il est difficile de profiter de la magie des lieux lorsque l’on est pressé de toutes parts. Pour prendre des photos tranquillement, il faut aussi viser les bonnes heures.
Музей

Exposition libre

Entrée libre ! Juste à la sortie du pont Saint-Boniface
Музей

Arentshuis

À l’étage supérieur de cette élégante maison de maître au jardin pittoresque (XVIe siècle au XIXe siècle) est exposée l’oeuvre de Frank Brangwyn (1867-1956), artiste britannique aux multiples talents : graphiste, peintre, mais aussi créateur de tapis, de meubles et de céramiques. Le rez-de-chaussée est dédié aux expositions d’arts plastiques.
Музей

Musée Groeninge (peinture)

Ce musée revient sur six siècles de peinture flamande, hollandaise et belge. Il possède entre autres une collection unique des "Primitifs flamands", des oeuvres de maîtres de la période Renaissance et des chefs-d'oeuvre de l'expressionnisme. A voir: Les tableaux des "Primitifs flamands" et notamment ceux de Jan Van Eyck.Créé dans les années 1930, le musée communal de Bruges -ou musée Groeninge- propose un riche aperçu de la peinture belge depuis le XVème siècle. Vous découvrirez ou redécouvrirez des peintres comme Jan van Eyck, Hugo van der Goes ou encore Hans Memling. Ne manquez pas le célébrissime tableau de « La Vierge au chanoine van der Paele », peint par Jan van Eyck vers 1434-1436. Vous pourrez également admirer la peinture brugeoise avec des œuvres de Provost, Isenbrant et bien d'autres, qui montrent parfois une certaine influence italienne. Une collection des expressionnistes flamands vient compléter les trésors de ce musée, sans doute le plus important de la ville.
Парк

Parc Reine Astrid

Le Parc Reine Astrid se trouve à deux pas des principales curiosités de la ville. Les arbres et arbustes qui l’entourent dissimulent cet écrin de verdure.Le petit étang avec sa fontaine et le magnifique kiosque sont un endroit idéal pour faire une pause avec votre partenaire.
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Passage

Храмовая архитектура

Basilique du Saint Sang

Située en plein coeur de Bruges sur la place du Burg, la basilique du Saint-Sang (Basiliek van het Heilig Bloed en néerlandais) est un batiment qui attire l’oeil. Accolé à l’hôtel de ville et richement décoré, il ne ressemble pas à un édifice religieux tel que l’on a l’habitude de voir car il est ne dispose pas de clocher et est de taille modeste comparé aux autres batiments de la place. Depuis le 12ème siècle se tient une chapelle initialement dédiée à Saint-Basile. Au retour de croisades en 1147, Léonius de Furnes abbé et aumonier du comte de Flandre Thierry d’Alsace rapporte de Jérusalem la relique du Saint-Sang (le sang du Christ qui aurait coulé de sa blessure au flanc droit lors de sa crucifixion). Il garde la relique avec lui en permanence puis en 1150, il dépose le précieux chargement dans l’église. En 1923, l’église devient la basilique du Saint-Sang. Le batiment a subi plusieurs travaux d’envergure au cours des siècles et sa facade, de couleur gris foncé réhaussé par des sculptures dorées, conjugue à la fois le style gothique et le style renaissance. À l’intérieur, plusieurs espaces bien distincts sont accessibles au public : La chapelle Sainte-Basile de style roman (très sombre et très simple) date du 12ème siècle et est composée de deux nefs latérales et d’une nef centrale. Seuls les colonnes cylindriques et un bas relief datant du 13ème siècle remplissent la pièce. C’est aujourd’hui la seule chapelle romane de toute la Flandre occidentale entièrement conservée. La chapelle du Saint-Sang se trouve au premier étage. De style gothique, on y accède via un escalier datant à l’origine de 1530 (un incendie ayant détruit l’escalier, il a été reconstruit à l’identique au 19ème siècle). Initialement de style gothique, l’étage n’a conservé que 3 arcs en cintres de cette époque. C’est cette partie du batiment qui accueille la relique du Saint-Sang. Très richement décorée, la pièce est lumineuse et colorée. Les peintures datant du 19ème siècle et une chaire du 18ème siècle rivalisent avec la profusion de détails et de couleurs flamboyantes qui caractérisent la chapelle. Le musée attenant qui retrace l’histoire de la chapelle et du Saint-Sang. Sur la facade, le visiteur attentif remarquera une sculpture de Thierry d’Alsace avec en médaillon la femme qu’il épousa durant la croisade, Sibylle d’Anjou. Située à gauche de la porte d’entrée, cette scène est complétée par 7 autres sculptures de bronze doré représentant Philippe d’Alsace ou encore Isabelle et Marie de Bourgogne.
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Hôtel de Ville

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Ruelle

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Vue vers Jan Van eyckplein depuis Koningsbrug

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Oeuvre d'art surgie du canal

A y regarder de près, cette œuvre est un assemblage d'objets en plastique hétéroclites.
Музей

Musée de la frite

C’est un cliché national : les belges et les frites. Et pourtant, on ne rigole pas avec la frite, la preuve c’est qu’un musée lui est dédié. Le Musée de la Frite (Frietmuseum) propose de raconter l’histoire de la frite, des pommes de terre et des différentes sauces à frites. Situé en plein coeur de Bruges dans l’ancienne loge génoise (le Saaihalle) datant de 1399, le musée se veut ludique et gourmand (on peut repartir avec un cornet de frites, histoire de vérifier en pratique les acquis théoriques de la visite). Fondé en 2008 sous l’impulsion de Paul Ilegems, photographe ayant travaillé sur le sujet des baraques à frites, le musée est le seul lieu au monde spécialisé sur le sujet. Rapide et visuel (parfait en cas d’averse inopinée), les lieux permettent à tous petits et grands d’apprendre des choses sur les frites : Histoire de la pomme de terre, de sa domestication et de son arrivée en Europe ; Naissance de la frite et recettes dédiées ; Appareils et machine utilisés pour la production de pommes de terre et pour la préparation des frites ; Anatomie d’une friterie ; Culture belge et et la frite dans les arts. Après la visite, le visiteur saura répondre à ces 4 questions existentielles : D’ou vient la pomme de terre ? Qui a inventé les frites ? Pourquoi les belges sont-ils fous de frites ? Comment faire des frites parfaites ?
Пикник

Nombreux restaurants

Dans cette petite ruelle, nombreux restos aux pris raisonnables.
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MonumentObelisk

Замок

Beffroi

Dépassant tous les autres constructions de la ville, le beffroi de Bruges culmine au dessus de la cité à 83 mètres du sol. Situé sur la place centrale de la ville (le Markt), le beffroi est une des constructions les plus importantes de Bruges. C’était à l’époque médiéval un symbole de pouvoir. Le beffroi en détail Une première construction en bois remonte au milieu du 13ème siècle. C’était à l’époque un lieu de négoce et un des poumons administratif de la ville. Suite à un incendie qui entraîna la disparition des archives, Bruges érigea une tour de forme carrée en 1296 dont la base était en pierre et la partie supérieure en bois. Vint s’ajouter à cette construction 4 petites tourelles de pierre blanche. La foudre frappa l’ensemble en 1493 et un nouvel incendie détruisit une partie de l’édifice qui fût alors reconstruit en utilisant encore une fois du bois. Divers aménagement au sol consolidèrent les fonctions de halles et finalement, après un ultime incendie en 1741, la flèche est reconstruite en 1753 et finalisée en 1822. Les successives flèches en bois sont délaissées au profit d’une tour de style néogothique. Plus proche du sol que du sommet, le balcon du beffroi est un endroit particulier dans l’histoire de Bruges. C’est depuis cet endroit que les lois étaient proclamées Le carillon, un des plus célèbre d’Europe, est partiellement automatisé : pour sonner les heures notamment. Le mécanisme avec tambour se voit lors de l’ascension de l’édifice. Les cloches actuelles datent de 1745 et proviennent du fondeur Dumery qui déménagea sur Bruges pour y construire le carillon que l’on connaît aujourd’hui. Anecdote sympathique, le beffroi penche. Un peu comme la tour de Pise mais de seulement 83cm en direction du Sud-Est. Difficile à voir à l’oeil nu. Visite du beffroi de Bruges Écrit belfort en néerlandais, le beffroi se visite et se gravit. Dans la partie du bas, le visiteur pourra découvrir comment vivait les habitants au cours des siècles passés et quel fût le rôle de cet édifice. Et pas forcément besoin de monter l’ensemble des 366 marches pour profiter du reste de la visite. Sur la route du sommet après une cinquantaine de marches, une première pause est proposée à la trésorerie, lieu ou était conservé le sceau, les caisses et la charte donnant des pouvoir spéciaux à la ville. Deuxième arrêt avant le sommet, les amateurs de petites et grandes mécaniques pourront apercevoir comment le carillon, doté de 47 cloches, fonctionne et de quelle manière le carillonneur l’actionne et produit ses mélodies qui résonnent aux oreilles des habitants et des visiteurs pour les grandes occasions. Avec un peu de patience (tous les quarts d’heure), vous pourrez voir le carillon s’actionner en direct. Des bancs accueillent ceux qui souhaitent faire une pause. Finalement, les plus courageux et les moins sensibles au vide pourront regarder le paysage à 360 degrés depuis le sommet du beffroi. La montée se fait par un couloir de plus en plus étroit (à déconseiller aux non-sportifs et aux jeunes enfants). La descente se fait par le même chemin se qui occasionne parfois quelques bouchons. Si le temps est clair et peu brumeux, il est possible de voir la mer et Zeebrugge à 20 kilomètres de là.
Музей

Musée Dali

Museum-Gallery Xpo Salvador Dalí À l’intérieur des Halles, admirez une fantastique collection d’arts graphiques et de sculptures de réputation mondiale créés par le célèbre artiste Dalí. Chacune de ses oeuvres d’art authentiques est décrite dans le Catalogue Raisonné de l’oeuvre de Salvador Dalí. Un audioguide (français, anglais ou néerlandais) vous guide à travers la collection, qui est présentée dans un décor dalinien de miroirs et de rose clinquant. !!!!! Ce ne sont pas des peintures !!
Дверь

Passage par le Beffroi

Sortez de la place par le passage qui longe le beffroi
Музей

Musée de la torture !

Dans ce qui est probablement le plus ancien bâtiment en pierre de Bruges, découvrez une collection stupéfiante d'instruments de torture et quel regard nos ancêtres portaient sur l'importance du châtiment. Un parcours impressionnant pour mieux comprendre l'exercice controversé du droit au Moyen Âge, aux yeux duquel la fn, c'est-à-dire la justice, justifait les moyens. A déconseiller aux âmes sensibles.
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Crypte et monument aux morts

Ten aanzien van het groot aantal militaire en burgerlijke slachtoffers van de Eerste Wereldoorlog besliste de stad Brugge om aan de kapel van het vroegere kartuizerinnenklooster de naam Militaire kapel te geven en het als mausoleum ter nagedachtenis van de oorlogsslachtoffers in te richten. In de crypte van de kapel, afzonderlijk bereikbaar vanaf de straat, werd een graftombe geplaatst, met het stoffelijk overschot van een onbekende soldaat, als herinnering aan alle gesneuvelden. Tegen de buitenmuur van de kapel werden grote stenen borden geplaatst waarop de namen staan gebeiteld van alle Brugse slachtoffers van de Eerste Wereldoorlog. Na de Tweede Wereldoorlog werden bijkomende borden geplaatst met daarop de namen van de nieuwe slachtoffers. In 1929-1930 werd aan de ingang van de straat, kant Oude Burg, een herinneringsboog geplaatst, naar een ontwerp van Jules Fonteyne. De boog dient als ingang tot het mausoleum voor de oorlogsslachtoffers en herdenkt tevens het eerste eeuwfeest van het Belgisch koninkrijk.
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Rue commerçante

Nombreux commerces !
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Place et statue Simon Stevin

Toute en longueur, la place Simon Stevin (Simon Stevinplein) est située en plein coeur de l’enceinte historique de Bruges. Elle peut faire pâle figure comparée aux monuments historiques majeurs de la ville mais offre de quoi faire une halte bien méritée. Agréable petite place de 20m de large sur 100m de long, elle est entourée par de petites rues pavées. Le bord intérieur de la place est ceint par de grands tilleuls sur 3 des 4 côtés (le côté Nord en est dépourvu) et une statue de Simon Stevin trône en plein milieu des lieux. Sous les arbres, côté place, de nombreux bancs permettent une halte ombragée. Bornes à vélos et tables de bars/restaurants occupent les bords extérieurs. Les batiments qui entourent la place sont constitués de maisons de styles et d’influences variés de 2-3 étages tantôt en brique tantôt peints de couleurs claires. Au rez de chaussées, les boutiques alternent avec les cafés. La place est animée jusque tard dans la soirée et les touristes comme les locaux s’y pressent pour s’y restaurer et passer du bon temps entre amis. Depuis l’entrée de la place au Nord via une des rues commerçantes majeures (la Steenstraat), un agréable panorama permet d’apprécier l’enfilade des arbres, la statue de Simon Stevin et au fond l’église Notre-Dame. Historiquement, la place a abrité la Halle aux viandes appelée aussi Grande Boucherie (Westvleeshuis et Bruges Groot Vleeshuis). S’y tenait alors le marché du vendredi (Oude Vrijdagsmarkt). La statue de bronze, réalisée par le sculpteur belge Louis-Eugène Simonis, a été érigée en 1846. Elle représente Simon Stevin, ingénieur et mathématicien (qui a inventé le système décimal au 16ème siècle). Décidée en 1842 afin de décorer l’espace public avec les grands hommes de la toute jeune Belgique, la réalisation de la statue montre l’ingénieur avec 2 de ses inventions et un compas. Lors de l’inauguration en 1846, la statue finale était encore dans les ateliers. Une copie de platre a été utilisée en attendant sa livraison définitive.
Храмовая архитектура

Cathédrale Saint-Sauveur de Bruges

Parmi les édifices religieux de Bruges, la Cathédrale Saint-Sauveur (Sint Salvatorskathedraal) est la plus ancienne église. Construite entre le 10ème et le 15ème siècle, la cathédrale est ornée de tapisseries, de peintures flamandes et est dôtée d’un orgue. Des tombes du moyen-âge complètent les lieux. Édifice catholique dédiée à Jésus-Christ, le bâtiment héberge l’évêché de Bruges depuis le 19ème siècle. Comme l’édifice était une simple église au départ, on ne retrouve pas la grandeur et l’exubérance des autres cathédrales. Malgré tout, c’est la principale église de la ville. Au fil des siècle, le feu ravagea plusieurs fois l’édifice, heureusement sans trop de dommages pour les trésors qui s’y trouvent. De style gothique et entièrement érigé en brique, la cathédrale culmine à 99m de haut. Elle est l’oeuvre de Robert Chantrell, architecte anglais spécialiste des rénovationsqui assura sa restauration après l’incendie de 1839 et décida d’apporter son propre style roman au clocher. Après de nombreux débats, un toit pointu fût ajouté au clocher, sans consultation de l’architecte. L’intérieur est plutôt sombre malgré des murs peints en blanc. La décoration riche et baroque est typique de l’époque de la contre-réforme. On accède à l’intérieur par une petite porte latérale. En 1717, un grand orgue est ajouté aux lieux. Déplacé et agrandi, l’orgue est aujourd’hui installé sur la tribune de la nef depuis 1935. À l’intérieur du bâtiment qui fait un peu plus de 100m de long, le visiteur pourra admirer les tapisseries de Bruxelles. Installées au-dessus des stalles du choeur, les 6 tapisseries datent de 1731 et sont l’oeuvre de Jasper van der Brocht. Des mausolées et un autel de marbre rivalisent de richesse avec le jubé et sa statue ou encore avec la châsse d’argent de Saint-Éloi. Différentes peintures agrémentent l’intérieur : au dessus de l’autel, dans le transept (le modèle des tapisseries)mais c’est surtout dans le bâtiment du chapitre nommé « Trésor » que l’on voit les plus belles réalisations dont une peinture de Dirk Bouts. Cette salle du Trésor recueille des oeuvres en provenance d’autres édifices religieux de la ville. À visiter lorsque le soleil brille (sinon l’ensemble paraîtra bien sombre) et si possible pendant les répétitions de l’organiste.

2 комментарийиев

  • Фото Francis et lisette GILARD

    Francis et lisette GILARD 02.03.2019

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    Très bien fait

  • Фото ducastelcb

    ducastelcb 25.04.2019

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    Très belle balade permettant de découvrir les principaux points d’interêt de Bruges mais également de passer par des endroits moins touristiques mais charmants. À faire !

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